Trop, c'est trop
Je me méfie toujours lorsqu'il s'agit de poster un billet à vocation politique sur ce blog. En effet, si je m'astreins à rester autant que possible neutre dans les analyses que je tente humblement de rédiger, il est inévitable que certaines considérations viennent inconsciemment s'immiscer dans le produit fini. Je m'en méfie d'autant plus lorsque je dois faire allusion à une personne en particulier, car plus on a de sympathie ou de mépris pour cette personne et plus le risque de subjectivité est grand.
J'avertis donc mes lecteurs que les quelques lignes qui vont suivre sont subjectives et assumées comme telles.
Aujourd'hui, pour la seconde fois en quinze jours (j'écris seconde car j'espère bien qu'il n'y aura pas de troisième fois), Mme Royal a cru bon d'écrire au Chef du Gouvernement Espagnol, Mr Zapatero, pour présenter les excuses de la France et du peuple Français.
Et là je bondis.
Resituons: il y a donc quelques jours, à Dakar, Mme Royal demandait pardon pour les propos tenus par Nicolas Sarkozy, dans lesquels il indiquait que l'Afrique avait raté son rendez-vous avec l'Histoire, selon elle. Or, si l'on se refere au texte de ce discours (ce que je vous invite à faire ici), ce n'est pas ce qu'il a voulu dire. Il s'inquiétait du mal fait par le colonisateur, d'une part, puis espérait que l'Afrique ne raterait pas les occasions prochaines de reprendre le train du succès, ce continent ayant tant de richesse et de potentiel. Dans tous les cas, que ma lecture ou celle de Mme Royal soit la bonne, il n'y avait pas nécessairement lieu de présenter ces excuses sorties de nulle part...
Quelques jours plus tard, ce samedi donc, Mme Royal récidive. Le corpus delicti: des propos que le chef de l'Etat aurait tenu à l'encontre de Mr Zapatero, le qualifiant de "pas très intelligent". Le problème, c'est que la source, c'est Libé, donc le rédac-chef, Laurent Joffrin, est un grand "ami" de Sarkozy qui a juré sa chute depuis que Sarko l'a humilié lors d'une conférence de presse... Et il se trouve qu'à droite comme à gauche, et j'insiste bien comme à gauche, des députés présents lors du repas où ses propos auraient été proferés ont affirmé que ces allégations étaient fausses. Il aurait en fait manié l'ironie pour moquer plus indirectement Mr Jospin, entre autres... Un élu de gauche, comble du comble, prétend même que ces propos n'ont pas été tenus... Dans ces conditions, avec une source bancale et une tracabilité de l'information qui laisse nettement à désirer, il aurait mieux valu se taire, une fois de plus... Et bien non, Mme Royal envoie un courrier à Zapatero pour s'excuser, supposant je présume qu'il avait trop peur de Sarko pour lui demander des comptes, ce qui prouve en quelle haute estime elle tient le chef du Gouvernement Espagnol...
Et dans tous les cas. Admettons que sa lecture du discours de Dakar ait été la bonne. Admettons, même si cela parait fort douteux, que les propos de Sarko aient effectivement été tenus, et visaient directement Zapatero. Il reste une question fondamentale:
De quel droit est-ce que cette sinistre greluche se pense-t-elle investie pour ainsi aller parler au nom de la France et des Français? Je sais bien qu'elle représente une partie de la population, et qu'en France la minorité a tendance à s'imposer à la majorité, mais il n'en demeure pas moins que la majorité n'a pas voté pour elle. Quel mystérieux mandat peut bien lui faire croire qu'elle peut représenter la France? Tout le monde se rappelle son discours, le soir de sa défaite: les observateurs se demandaient si elle savait qu'elle avait perdu. A priori, elle ne sait toujours pas.
Mme Royal, en tant que Présidente de la Région Poitou-Charentes, région pour laquelle j'ai la plus grande tendresse, mais mandat qui n'ouvre pas de prérogative extranationale, a donc surtout tenté n'importe quel coup médiatique pour exister.
Et pendant que le PS s'échine à essayer de redresser la barre, de se relever des blessures qu'elle lui a infligé en le décribilisant, s'efforce de se rassembler en un tout cohérent, pour enfin redevenir autre chose qu'un parti qui n'a que l'antisarkozysme primaire pour survivre, Mme Royal, au mépris le plus total de la base militante, continue à faire cavalier seul et à donner de la France et de son monde politique une image désastreuse.
Je crois qu'elle en est au point où elle pourrait dire n'importe quoi pour qu'on parle un peu d'elle, en bien ou en mal. Le seul autre homme politique qui ait atteint ce degré de desespoir, en dépassant des bornes qu'à ce train-là la Bécassine du Poitou aura vite atteintes à son tour, c'est le Pen.
Ne me croyez pas gaulliste parce que je m'acharne sur Segolene Royal. D'une part, je ne suis pas Gaulliste: De Gaulle a coulé Mendes, menti aux francais, était anti-européen... D'autre part, je pense que même à gauche on doit avoir honte de voir cette folle faire tout et n'importe quoi pour essayer de survivre. Et l'on se rappelle qu'elle avait vendu les images de ses nouveaux-nés à la télévision pour faire parler d'elle. Et tout s'éclaire.
Et que dire de Martine Aubry? Qui doit avaler son carré Hermès de voir cette megere parler de tout et n'importe quoi, spoliant ainsi la voix de la France, donc, mais aussi celle de son parti. Car si au moins Mme Aubry avait tenu ces propos, même s'ils n'auraient pas été plus brillantes, au moins auraient-ils été l'oeuvre du chef de l'Opposition, ce qui est déjà une fonction plus légitime...
Je voudrais donc, pour conclure, et au nom du Peuple Francais (quoi? Je suis pas moins qualifié qu'elle! J'ai juste pas eu la "chance" de coucher avec Tonton pour entrer en politique), demander pardon à tous les destinataires des propos de cette andouille pour les aneries qu'elle a pu proférer, et les assurer que nous ferons tout, nous les français, pour que jamais plus un tel ridicule ne vienne souiller l'honneur de notre beau pays qui a connu Talleyrrand, Clémenceau, Jaurès, Mendes et d'autres, mais hélas aussi Nicolas et Segolene...

J'avertis donc mes lecteurs que les quelques lignes qui vont suivre sont subjectives et assumées comme telles.
Aujourd'hui, pour la seconde fois en quinze jours (j'écris seconde car j'espère bien qu'il n'y aura pas de troisième fois), Mme Royal a cru bon d'écrire au Chef du Gouvernement Espagnol, Mr Zapatero, pour présenter les excuses de la France et du peuple Français.
Et là je bondis.
Resituons: il y a donc quelques jours, à Dakar, Mme Royal demandait pardon pour les propos tenus par Nicolas Sarkozy, dans lesquels il indiquait que l'Afrique avait raté son rendez-vous avec l'Histoire, selon elle. Or, si l'on se refere au texte de ce discours (ce que je vous invite à faire ici), ce n'est pas ce qu'il a voulu dire. Il s'inquiétait du mal fait par le colonisateur, d'une part, puis espérait que l'Afrique ne raterait pas les occasions prochaines de reprendre le train du succès, ce continent ayant tant de richesse et de potentiel. Dans tous les cas, que ma lecture ou celle de Mme Royal soit la bonne, il n'y avait pas nécessairement lieu de présenter ces excuses sorties de nulle part...
Quelques jours plus tard, ce samedi donc, Mme Royal récidive. Le corpus delicti: des propos que le chef de l'Etat aurait tenu à l'encontre de Mr Zapatero, le qualifiant de "pas très intelligent". Le problème, c'est que la source, c'est Libé, donc le rédac-chef, Laurent Joffrin, est un grand "ami" de Sarkozy qui a juré sa chute depuis que Sarko l'a humilié lors d'une conférence de presse... Et il se trouve qu'à droite comme à gauche, et j'insiste bien comme à gauche, des députés présents lors du repas où ses propos auraient été proferés ont affirmé que ces allégations étaient fausses. Il aurait en fait manié l'ironie pour moquer plus indirectement Mr Jospin, entre autres... Un élu de gauche, comble du comble, prétend même que ces propos n'ont pas été tenus... Dans ces conditions, avec une source bancale et une tracabilité de l'information qui laisse nettement à désirer, il aurait mieux valu se taire, une fois de plus... Et bien non, Mme Royal envoie un courrier à Zapatero pour s'excuser, supposant je présume qu'il avait trop peur de Sarko pour lui demander des comptes, ce qui prouve en quelle haute estime elle tient le chef du Gouvernement Espagnol...
Et dans tous les cas. Admettons que sa lecture du discours de Dakar ait été la bonne. Admettons, même si cela parait fort douteux, que les propos de Sarko aient effectivement été tenus, et visaient directement Zapatero. Il reste une question fondamentale:
MAIS DE QUEL DROIT?
De quel droit est-ce que cette sinistre greluche se pense-t-elle investie pour ainsi aller parler au nom de la France et des Français? Je sais bien qu'elle représente une partie de la population, et qu'en France la minorité a tendance à s'imposer à la majorité, mais il n'en demeure pas moins que la majorité n'a pas voté pour elle. Quel mystérieux mandat peut bien lui faire croire qu'elle peut représenter la France? Tout le monde se rappelle son discours, le soir de sa défaite: les observateurs se demandaient si elle savait qu'elle avait perdu. A priori, elle ne sait toujours pas.
Mme Royal, en tant que Présidente de la Région Poitou-Charentes, région pour laquelle j'ai la plus grande tendresse, mais mandat qui n'ouvre pas de prérogative extranationale, a donc surtout tenté n'importe quel coup médiatique pour exister.
Et pendant que le PS s'échine à essayer de redresser la barre, de se relever des blessures qu'elle lui a infligé en le décribilisant, s'efforce de se rassembler en un tout cohérent, pour enfin redevenir autre chose qu'un parti qui n'a que l'antisarkozysme primaire pour survivre, Mme Royal, au mépris le plus total de la base militante, continue à faire cavalier seul et à donner de la France et de son monde politique une image désastreuse.
Je crois qu'elle en est au point où elle pourrait dire n'importe quoi pour qu'on parle un peu d'elle, en bien ou en mal. Le seul autre homme politique qui ait atteint ce degré de desespoir, en dépassant des bornes qu'à ce train-là la Bécassine du Poitou aura vite atteintes à son tour, c'est le Pen.
Ne me croyez pas gaulliste parce que je m'acharne sur Segolene Royal. D'une part, je ne suis pas Gaulliste: De Gaulle a coulé Mendes, menti aux francais, était anti-européen... D'autre part, je pense que même à gauche on doit avoir honte de voir cette folle faire tout et n'importe quoi pour essayer de survivre. Et l'on se rappelle qu'elle avait vendu les images de ses nouveaux-nés à la télévision pour faire parler d'elle. Et tout s'éclaire.
Et que dire de Martine Aubry? Qui doit avaler son carré Hermès de voir cette megere parler de tout et n'importe quoi, spoliant ainsi la voix de la France, donc, mais aussi celle de son parti. Car si au moins Mme Aubry avait tenu ces propos, même s'ils n'auraient pas été plus brillantes, au moins auraient-ils été l'oeuvre du chef de l'Opposition, ce qui est déjà une fonction plus légitime...
Je voudrais donc, pour conclure, et au nom du Peuple Francais (quoi? Je suis pas moins qualifié qu'elle! J'ai juste pas eu la "chance" de coucher avec Tonton pour entrer en politique), demander pardon à tous les destinataires des propos de cette andouille pour les aneries qu'elle a pu proférer, et les assurer que nous ferons tout, nous les français, pour que jamais plus un tel ridicule ne vienne souiller l'honneur de notre beau pays qui a connu Talleyrrand, Clémenceau, Jaurès, Mendes et d'autres, mais hélas aussi Nicolas et Segolene...

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