Griffonnons un peu...
Restons autour du dessinateur Takeshi Obata, également dessinateur de Hikaru no Go (et absolument excellent), avec cet autre manga qu'il cosigne avec Tsugumi Ohba:

Une baffe. Une vraie, grosse, bonne baffe.
Arrivé au terme des 23 tomes d'Hikaru, je me présente chez mon libraire à la recherche d'une oeuvre du même auteur. Et il me conseille Death Note du même dessinateur. J'objecte interieurement que la qualité d'un manga ne dépend pas de son dessin, mais je me laisse quand même tenter.
Light Yamagi est un lycéen surdoué. Lorsqu'il découvre un curieux cahier, le death note, qui prétend pouvoir tuer toute personne dont on écrit le nom en ayant son visage en tête, pris de curiosité, il essaie. Et cela fonctionne.
Là encore, le pitch est lapidaire. Mais encore une fois, ne vous y fiez pas. Passons sur la qualité remarquable du dessin et concentrons-nous sur l'histoire. Tour à tour horreur/fantastique, polar noir ou drame psychologique, le manga met en image le parcours intellectuel de Light, sous l'oeil très attentif du Dieu de la Mort qui observe impartialement, mais avec une perversion certaine, les décisions du jeune homme. Car si le désir de départ de Light est d'améliorer le monde en en éliminant la vermine, la premiere question qui se pose est celle du droit de vie et de mort, mais ce n'est vraiment que la premiere. Car quand la police s'en mèle, et notamment un curieux antagoniste nommé L qui cherche à mettre la main sur ce tueur invisible, ce sont de nombreux problemes philosophiques qui se posent au héros, le tout entremelé d'un jeu du chat et de la souris bluffant, surtout lorsque l'on sait que Light est... le fils du chef de la police.
A mon sens, l'un des points forts de ce manga, c'est sa capacité à rebondir quand, d'un sourire narquois, le lecteur se dit qu'ils ont fait le tour. Toujours haletant, passionnant, forcément glauque, un vrai moment de jouissance.
PS: ne le cherchez pas dans les mangas jeunesse, vous le trouverez dans les mangas adultes. A noter que le classement ne lassera jamais de me surprendre, tant je me demande ce qu'Hikaru no Go fout parmi les mangas enfants, le traitement et le sujet ne le destinant pas vraiment aux mômes.

DEATH NOTE
Une baffe. Une vraie, grosse, bonne baffe.
Arrivé au terme des 23 tomes d'Hikaru, je me présente chez mon libraire à la recherche d'une oeuvre du même auteur. Et il me conseille Death Note du même dessinateur. J'objecte interieurement que la qualité d'un manga ne dépend pas de son dessin, mais je me laisse quand même tenter.
Light Yamagi est un lycéen surdoué. Lorsqu'il découvre un curieux cahier, le death note, qui prétend pouvoir tuer toute personne dont on écrit le nom en ayant son visage en tête, pris de curiosité, il essaie. Et cela fonctionne.
Là encore, le pitch est lapidaire. Mais encore une fois, ne vous y fiez pas. Passons sur la qualité remarquable du dessin et concentrons-nous sur l'histoire. Tour à tour horreur/fantastique, polar noir ou drame psychologique, le manga met en image le parcours intellectuel de Light, sous l'oeil très attentif du Dieu de la Mort qui observe impartialement, mais avec une perversion certaine, les décisions du jeune homme. Car si le désir de départ de Light est d'améliorer le monde en en éliminant la vermine, la premiere question qui se pose est celle du droit de vie et de mort, mais ce n'est vraiment que la premiere. Car quand la police s'en mèle, et notamment un curieux antagoniste nommé L qui cherche à mettre la main sur ce tueur invisible, ce sont de nombreux problemes philosophiques qui se posent au héros, le tout entremelé d'un jeu du chat et de la souris bluffant, surtout lorsque l'on sait que Light est... le fils du chef de la police.
A mon sens, l'un des points forts de ce manga, c'est sa capacité à rebondir quand, d'un sourire narquois, le lecteur se dit qu'ils ont fait le tour. Toujours haletant, passionnant, forcément glauque, un vrai moment de jouissance.
PS: ne le cherchez pas dans les mangas jeunesse, vous le trouverez dans les mangas adultes. A noter que le classement ne lassera jamais de me surprendre, tant je me demande ce qu'Hikaru no Go fout parmi les mangas enfants, le traitement et le sujet ne le destinant pas vraiment aux mômes.
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