Tu connais bien la bible?
Ladies and gentlemen (et les autres), pour ceux qui ne l'auraient pas vu (honte sur vous), et parce que je l'avais annoncé dans la rubrique "bons moments" (à gauche de votre navigateur, bien foutu ce blog hein?), je vais vous présenter LE film des années 90 et des autres avant et après, celui qui m'a couté 78 heures de ma vie, le seul et unique:
1- Un boxeur sur le retour mise tout sur un dernier combat où il doit empocher le gros lot pour se coucher
2- 2 hommes de main entreprennent de liquider les partenaires récalcitrants de leur boss... jusqu'à un certain éparpillement très malvenu.
3- 2 petites frappes tentent de braquer un coffee-shop
4- La compagne d'un parrain du grand banditisme doit passer une soirée avec l'un des hommes de main dudit gros bonnet
5- Une montre passe de main en main, si l'on peut dire, de génération en génération
Un film à sketch? Non. Simplement 5 histoires qui se croisent et s'entrecroisent avec une virtuosité étonnante. Vous allez me dire (si si je vous connais vous pinaillez tout le temps), vous allez me dire donc (si vous pouviez arreter de me couper comme ca ce serait moins pénible), VOUS ALLEZ ME DIRE que le concept des histoires qui se croisent c'est pas nouveau.
OUI, MAIS!
Oui, mais le réalisateur s'appelle Quentin Tarantino. Alors quand chaque valeur de plan mériterait une demie heure d'analyse dans une école de ciné ou prétendue telle, déjà, ca a de la gueule. (A ce sujet, découvrez Reservoir Dogs, ou "quand l'exercice du décor unique devient un jeu d'enfant").
Oui, mais les histoires ne s'enchainent pas chronologiquement. Le montage a dû être fait sous acide (excuse du gars qui n'a pas de génie et qui reproche aux autres d'en avoir),m ais les histoires sont montées dans un désordre, et même un bordel capharnaumesque. Alors certains spectateurs décrochent (comme moi la première fois), et d'autres sont enthousiasmés par une narration aussi éparpillée et qui pourtant conserve son sens (moi toutes les 38 suivantes).
Oui, mais le bougre de Quentin sait ACHEMENT BIEN s'entourer... Parce que la pléiade d'acteurs ferait pleurer tout producteur ou réalisateur en herbe: Travolta, Samuel L Jackson (quand il ne cachetonne pas il est bon, vraiment), Ving Rhames, Tim Roth (injustement méconnu), Eric Stoltz, Amanda Plummer, Rosanna Arquette, Harvey Keitel (ah, Winston Wolf), Bruce Willis, Maria de Medeiros, Christopher Walken, Uma Thurman, le grand Quentin himself et même Steve Buscemi (si si). Autant dire qu'avec un casting pareil, on peut chercher la faille. Comment dans le fond? Travolta? Regardez le film. Si si.
Oui mais tout ca renifle à la fois le sordide et le désinvolte, avec une bonne humeur de sale gosse, des personnages finalement tous plus minables les uns que les autres mais qui parviennent à être attachant sans qu'aucun puisse revendiquer le titre de '"lapin rose de l'année".
Bref, Pulp Fiction reste, à mon sens, le meilleur Tarantino. Loin devant Jackie Brown, qui en dehors de la scène "multi-angles" casse pas des briques, Kill Bill I et II, même si j'avoue faire partie de ceux qui ont bien pris leur pied devant les 30.000 hommages éparpillés, la mise en scène et le grand retour de David Carradine, le père spirituel de Keanu Reeves pour ce qui est du jeu d'acteur, et j'en passe. Et même devant, mais de peu, Reservoir Dogs, autre monument du genre, à découvrir d'urgence pour ceux qui seraient passé à côté.
La marche du vertueux est semée d'obstacles que sont les entreprises égoistes que fait sans fin surgir l'oeuvre du Malin.
Beni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu'il guide dans la valée d'ombre de la mort et des larmes... Car il est le gardien de ses frères et la providence des enfants égarés.
J'abattrai alors le bras d'une terrible colère, d'un vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu.
Et tu connaîtra alors pourquoi mon nom est l'Eternel quand sur toi s'abattra la colère du Tout-Puissant...
Ezechiel 25 - Verset 10
PULP FICTION
1- Un boxeur sur le retour mise tout sur un dernier combat où il doit empocher le gros lot pour se coucher
2- 2 hommes de main entreprennent de liquider les partenaires récalcitrants de leur boss... jusqu'à un certain éparpillement très malvenu.
3- 2 petites frappes tentent de braquer un coffee-shop
4- La compagne d'un parrain du grand banditisme doit passer une soirée avec l'un des hommes de main dudit gros bonnet
5- Une montre passe de main en main, si l'on peut dire, de génération en génération
Un film à sketch? Non. Simplement 5 histoires qui se croisent et s'entrecroisent avec une virtuosité étonnante. Vous allez me dire (si si je vous connais vous pinaillez tout le temps), vous allez me dire donc (si vous pouviez arreter de me couper comme ca ce serait moins pénible), VOUS ALLEZ ME DIRE que le concept des histoires qui se croisent c'est pas nouveau.
OUI, MAIS!
Oui, mais le réalisateur s'appelle Quentin Tarantino. Alors quand chaque valeur de plan mériterait une demie heure d'analyse dans une école de ciné ou prétendue telle, déjà, ca a de la gueule. (A ce sujet, découvrez Reservoir Dogs, ou "quand l'exercice du décor unique devient un jeu d'enfant").
Oui, mais les histoires ne s'enchainent pas chronologiquement. Le montage a dû être fait sous acide (excuse du gars qui n'a pas de génie et qui reproche aux autres d'en avoir),m ais les histoires sont montées dans un désordre, et même un bordel capharnaumesque. Alors certains spectateurs décrochent (comme moi la première fois), et d'autres sont enthousiasmés par une narration aussi éparpillée et qui pourtant conserve son sens (moi toutes les 38 suivantes).
Oui, mais le bougre de Quentin sait ACHEMENT BIEN s'entourer... Parce que la pléiade d'acteurs ferait pleurer tout producteur ou réalisateur en herbe: Travolta, Samuel L Jackson (quand il ne cachetonne pas il est bon, vraiment), Ving Rhames, Tim Roth (injustement méconnu), Eric Stoltz, Amanda Plummer, Rosanna Arquette, Harvey Keitel (ah, Winston Wolf), Bruce Willis, Maria de Medeiros, Christopher Walken, Uma Thurman, le grand Quentin himself et même Steve Buscemi (si si). Autant dire qu'avec un casting pareil, on peut chercher la faille. Comment dans le fond? Travolta? Regardez le film. Si si.
Oui mais tout ca renifle à la fois le sordide et le désinvolte, avec une bonne humeur de sale gosse, des personnages finalement tous plus minables les uns que les autres mais qui parviennent à être attachant sans qu'aucun puisse revendiquer le titre de '"lapin rose de l'année".
Bref, Pulp Fiction reste, à mon sens, le meilleur Tarantino. Loin devant Jackie Brown, qui en dehors de la scène "multi-angles" casse pas des briques, Kill Bill I et II, même si j'avoue faire partie de ceux qui ont bien pris leur pied devant les 30.000 hommages éparpillés, la mise en scène et le grand retour de David Carradine, le père spirituel de Keanu Reeves pour ce qui est du jeu d'acteur, et j'en passe. Et même devant, mais de peu, Reservoir Dogs, autre monument du genre, à découvrir d'urgence pour ceux qui seraient passé à côté.
La marche du vertueux est semée d'obstacles que sont les entreprises égoistes que fait sans fin surgir l'oeuvre du Malin.
Beni soit-il l'homme de bonne volonté qui, au nom de la charité, se fait le berger des faibles qu'il guide dans la valée d'ombre de la mort et des larmes... Car il est le gardien de ses frères et la providence des enfants égarés.
J'abattrai alors le bras d'une terrible colère, d'un vengeance furieuse et effrayante sur les hordes impies qui pourchassent et réduisent à néant les brebis de Dieu.
Et tu connaîtra alors pourquoi mon nom est l'Eternel quand sur toi s'abattra la colère du Tout-Puissant...
Ezechiel 25 - Verset 10
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