In the City ou ailleurs, qu'importe...
Je vais laisser parler la femme d'1m90 et mal rasé qui sommeille pour vous parler de

Bon, pour ceux qui ne connaitraient pas, situons la série en quelques lignes: Carrie Bradshaw est journaliste-écrivain à New York, et elle croque sous sa plume la vie sentimentale et amicale d'elle-même et de 3 de ses amies: Samantha, la nymphomane executive woman, Miranda, l'avocate psychorigide, et enfin Charlotte qui croit aux contes de fées...
Le film commence 3 ans après la fin de la série: Carrie coule des jours heureux avec Big, Miranda avec son grand gamin (non pas son fils, son mari), Samantha avec son acteur (le blond de Gad Elmaleh, vous connaissez?) et Charlotte avec son mari tout moche mais évidemment trop sympa.
Carrie est au bord de se marier avec Big, mais vous vous en doutez, tout va aller de travers.
Ce film répond à une catégorie qu'on avait oubliée depuis un moment: la comédie de moeurs.
Passons pudiquement sur la réalisation, indigne, ou sur le rôle central de Carrie, qui comme de bien entendu est le personnage le plus insipide, mais dont l'interprete se trouve être la productrice executive de la série et du film (non je ne suis pas médisant).
On retrouve sans peine les éléments de la série, même si un petit topo sur ce que sont devenues les héroines pendant leur absence n'aurait pas été de trop, surtout que le film dure quand même 2h30 et que certaines scènes sont vraiment remplacables.
On peut aussi déplorer que les personnages soient revenus dans des carcans dont la fin de la série les avait extirpés (la psychorigide, la cruche, etc).
On pourra aussi dire que si les personnages féminins sont délurés, liberés, toujours pleins de cette gouaille qui faisait le charme de la série, les personages masculins sont un peu lisses, parfois trop.
Mais qu'importe, le charme opère, et même si New-York aurait pu et dû être mis davantage en avant dans un long-métrage dont elle est l'un des acteurs principaux, et bien on prend un certain plaisir à retrouver la série. Force est d'admettre que le film s'adresse surtout à ceux qui ont apprécié la série, par différents clins d'oeil-récompenses, et que certains passages agaceront les mecs virils et velus (comme moi...) du style séance d'essayage ou défilés de mode, mais le film se laisse regarder sans déplaisir aucun.
Allez zou, c'est le we ciné, ce soir ou demain, je m'attaque à du lourd avec: INDIANA JONES!!!

SEX AND THE CITY
de Michael Patrick King, avec toute l'équipe du film
de Michael Patrick King, avec toute l'équipe du film
Bon, pour ceux qui ne connaitraient pas, situons la série en quelques lignes: Carrie Bradshaw est journaliste-écrivain à New York, et elle croque sous sa plume la vie sentimentale et amicale d'elle-même et de 3 de ses amies: Samantha, la nymphomane executive woman, Miranda, l'avocate psychorigide, et enfin Charlotte qui croit aux contes de fées...
Le film commence 3 ans après la fin de la série: Carrie coule des jours heureux avec Big, Miranda avec son grand gamin (non pas son fils, son mari), Samantha avec son acteur (le blond de Gad Elmaleh, vous connaissez?) et Charlotte avec son mari tout moche mais évidemment trop sympa.
Carrie est au bord de se marier avec Big, mais vous vous en doutez, tout va aller de travers.
Ce film répond à une catégorie qu'on avait oubliée depuis un moment: la comédie de moeurs.
Passons pudiquement sur la réalisation, indigne, ou sur le rôle central de Carrie, qui comme de bien entendu est le personnage le plus insipide, mais dont l'interprete se trouve être la productrice executive de la série et du film (non je ne suis pas médisant).
On retrouve sans peine les éléments de la série, même si un petit topo sur ce que sont devenues les héroines pendant leur absence n'aurait pas été de trop, surtout que le film dure quand même 2h30 et que certaines scènes sont vraiment remplacables.
On peut aussi déplorer que les personnages soient revenus dans des carcans dont la fin de la série les avait extirpés (la psychorigide, la cruche, etc).
On pourra aussi dire que si les personnages féminins sont délurés, liberés, toujours pleins de cette gouaille qui faisait le charme de la série, les personages masculins sont un peu lisses, parfois trop.
Mais qu'importe, le charme opère, et même si New-York aurait pu et dû être mis davantage en avant dans un long-métrage dont elle est l'un des acteurs principaux, et bien on prend un certain plaisir à retrouver la série. Force est d'admettre que le film s'adresse surtout à ceux qui ont apprécié la série, par différents clins d'oeil-récompenses, et que certains passages agaceront les mecs virils et velus (comme moi...) du style séance d'essayage ou défilés de mode, mais le film se laisse regarder sans déplaisir aucun.
Allez zou, c'est le we ciné, ce soir ou demain, je m'attaque à du lourd avec: INDIANA JONES!!!
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