De l'importance de la page blanche
La derniere mise à jour de ce brillantissime blog (si si j'insiste) remonte au 19 avril. Bon sang que le temps passe on s'en rend pas compte patron un Ricard.
Or, ces fichus Blogs ont un effet pervers: on en vient à culpabiliser de ne pas les mettre à jour régulièrement. Ces derniers temps j'étais écrasé de taf, et il m'est arrivé de m'en vouloir de ne rien poster.
Aujourd'hui je vais donc pousser le concept à son paroxysme: je poste pour m'interroger sur l'absence de post!
En effet, finalement, c'est un reflexe sain, au fond, de ne rien poster quand on n'a rien d'interessant... Mais pas moyen, on ne peut s'empecher de se dire qu'on va perdre les 3 fideles qui viennent lire cette prose radieuse, qu'en cherchant bien on va trouver l'idée définitive.
Et pourtant, parfois, rien. Niet. Nada. Queud.
Et malgrè tout, on arrive à escroquer ses lecteurs en faisant un billet pour expliquer que, provisoirement, on n'a rien à dire.
Elle est belle la France tiens.
Or, ces fichus Blogs ont un effet pervers: on en vient à culpabiliser de ne pas les mettre à jour régulièrement. Ces derniers temps j'étais écrasé de taf, et il m'est arrivé de m'en vouloir de ne rien poster.
Aujourd'hui je vais donc pousser le concept à son paroxysme: je poste pour m'interroger sur l'absence de post!
En effet, finalement, c'est un reflexe sain, au fond, de ne rien poster quand on n'a rien d'interessant... Mais pas moyen, on ne peut s'empecher de se dire qu'on va perdre les 3 fideles qui viennent lire cette prose radieuse, qu'en cherchant bien on va trouver l'idée définitive.
Et pourtant, parfois, rien. Niet. Nada. Queud.
Et malgrè tout, on arrive à escroquer ses lecteurs en faisant un billet pour expliquer que, provisoirement, on n'a rien à dire.
Elle est belle la France tiens.
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