No pasaran!
Coup de tonnerre dans le paysage politique mondial: Fidel Castro, 81 ans, se retire du pouvoir, son état de santé étant devenu critique.
Il était l'un des 3 chefs de la révolution cubaine, avec Guevara et Cienfuegos. A noter, par ailleurs, que le seul cubain est Cienfuegos, puisque Guevara était argentin et Castro espagnol.
Certes, le leader maximo aura été un dictateur intégral, muselant son peuple avec la force de son armée, qui a probablement le sang de Guevara sur les mains (non pas que j'apprécie Guevara mais bon...), instigateur de la crise de la baie des cochons.
Mais il n'empeche qu'un séjour à Cuba laisse un souvenir indélébile. Car malgrè tout c'est une population heureuse, qui a un accès à la culture facilité par le pouvoir, des infrastructures récentes, et une identité forte (le petit dessin, sur le mur de la havane orienté vers les USA, montrant un cubain en train de faire un bras d'honneur à un oncle Sam furieux en disant "No tenemos miedo!" vaut le coup d'oeil).
Alors certes, toute une partie de l'île est reservée aux touristes et interdite aux cubains, escroquer le touriste est un sport national (quoique de bonne guerre).
Mais on en revient en n'ayant à aucun moment l'impression d'avoir posé le pied dans une dictature.
Alors, oubliez Castro, et si vous en avez l'occasion, allez plutot rencontrer son peuple. Vous en reviendrez de la musique plein la tête et la fête dans les yeux.
Il était l'un des 3 chefs de la révolution cubaine, avec Guevara et Cienfuegos. A noter, par ailleurs, que le seul cubain est Cienfuegos, puisque Guevara était argentin et Castro espagnol.
Certes, le leader maximo aura été un dictateur intégral, muselant son peuple avec la force de son armée, qui a probablement le sang de Guevara sur les mains (non pas que j'apprécie Guevara mais bon...), instigateur de la crise de la baie des cochons.
Mais il n'empeche qu'un séjour à Cuba laisse un souvenir indélébile. Car malgrè tout c'est une population heureuse, qui a un accès à la culture facilité par le pouvoir, des infrastructures récentes, et une identité forte (le petit dessin, sur le mur de la havane orienté vers les USA, montrant un cubain en train de faire un bras d'honneur à un oncle Sam furieux en disant "No tenemos miedo!" vaut le coup d'oeil).
Alors certes, toute une partie de l'île est reservée aux touristes et interdite aux cubains, escroquer le touriste est un sport national (quoique de bonne guerre).
Mais on en revient en n'ayant à aucun moment l'impression d'avoir posé le pied dans une dictature.
Alors, oubliez Castro, et si vous en avez l'occasion, allez plutot rencontrer son peuple. Vous en reviendrez de la musique plein la tête et la fête dans les yeux.
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