Billets d'humeur

Jeudi 6 mars 2008
Mesdames et Messieurs bonsoir.

Alors que j'arpentais aujourd'hui les rues de notre fière capitale girondine, mes pas me menèrent vers un multiplexe du centre-ville. Oui, l'un de ces cinémas qui soit-disant feront la peau des petits cinémas, alors que si c'est pour voir King Kong sur un écran d'un metre cinquante, on pourra bientot le faire chez soi. Bref.

Je laissais errer mon regard sur les affiches, à la recherche du motif d'une prochaine chronique acide et/ou pertinente comme il en existe sur ce blog (parfaitement, mes critiques sont pertinentes, et si vous n'êtes pas d'accord avec moi, et bien vous avez tort). Ce que  faisant, je constatais les même détails navrants: des affiches sans aucune créativité, montrant en général un fils/neveu/petit-neveu riant aux éclats avec un père/tonton/papy au sourire énigmatique qui annonce sa mort prochaine. Le tout surplombé par un titre évocateur, enfin plus exactement qui évoque une balle de .22 ou une dose de somnifères propre à expédier une bimbo au fond de sa piscine, du style "rencontre et décadence" ou "quand elle est parti".

Si vous voulez reconnaitre un film français, c'est simple: Charles Berling joue dedans. Je me demande d'ailleurs pourquoi je m'astreins à apposer des majuscules au nom de ce plouc hydrocéphale qui massacre de mauvais rôles avec le cynisme blasé du gars qui dilapide sa maigre paie au PMU.

charles berling, donc, joue dedans: que ce soit le fils névrosé, le père sur le déclin, la maîtresse espiègle ou la plante verte, il interpretera tous les rôles avec une égale médiocrité subexistante.

Le tout, bien sûr, admirablement servi par des dialogues de haute volée, et des scénarios brillants...

Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit: il y a parfois de bonnes surprises parmi les films français, à peu près autant que de propos pertinents chez Segolene Royal, c'est dire si la proportion est faible. Mais ces rares surprises sont noyés dans la masse clapotante et débectable des films médiocres. La France balbutie depuis longtemps ce qui faisait l'essence de son cinéma: les dialogues y sont navrants, à des années-lumière de que pouvaient écrire Audiard ou Prevert; les scénarios sont dignes d'un mauvais roman au sens ferroviaire du terme, et on imagine sans peine le réalisateur possédé par son Prozac en train de hurler à son "acteur"
- Il faut que le public puisse voir sur ton visage angoissé le desespoir du message que tu veux lui faire passer!
- GNIIIIIIIIIIII messaaaaaage!

On pourrait dire que le cinéma scandinave, comme le Dogme, par exemple, releve du même genre de fantaisie intellectuelle. Ce n'est pas faux... mais ce n'est pas vrai non plus car dans le Dogme, il y a une vraie volonté d'approcher le cinéma différement, avec des moyens particuliers.

Et pendant ce temps, au-delà des Pyrénées, au lieu de gâcher de la pellicule à se bran... se masturber sur le pourquoi et le comment des sentiments, avec des personnages regardant le plafond en s'interrogeant sur le sens de la loyauté comme sur l'heure du prochain repas de Zaorx, le chat (oui, même les animaux de compagnie ont des noms stupides), et bien nos voisins ibères (qui chaque été deviennent plus rudes, d'accord je sors), eux, au lieu de se toucher le pissou, preferent montrer les sentiments, à charge pour nous de voir, avec notre vécu et notre regard, ce que nous voulons voir dans ce qu'ils nous montrent. L'Orphelinat, le Labyrinthe de Pan, Abandonnée, autant de films dits de genre qui s'interrogent sur les sentiments sans être dogmatiques, et sans se regarder le nombril comme "l'heure d'été" ou consorts. C'est pas demain, bon sang, qu'un film de genre fera un triomphe en salles en France, et encore moins  qu'il sera nominé aux Césars, comme l'Orphelinat a pu l'être 14 fois aux Goyas. Oui, 14 fois. Quand Guillermo del Toro explique "je me fous de la logique d'un film, ce que je veux, c'est qu'il soit cohérent, qu'il ait une logique interne", il a tout bon. Un film n'est pas une tranche de vie. Par essence, il est une oeuvre de fiction. Il doit donc trouver son propre univers, sa propre narration, sa propre vie, exister par lui-même. A trop vouloir se calquer sur la réalité, le cinéma français en perd sa dimension démonstratrice, et pire, s'éloigne de son sujet. On n'a pas besoin de voir la vie au cinéma. On la connait. Ce qui est intéressant, ce n'est pas la situation, ce sont les comportements, mais en ce qu'ils ont d'humain, pas après être passé à travers la moulinette d'un névropathe amputé du lobe droit qui du coup les rend inertes et aucunement crédibles.

Alors, j'adresse un énorme bras d'honneur à ces espèces d'ouligarsk du cinéma français, qui oblige un Xavier Gens à s'exporter malgrè un talent visuel indiscutable,  ou qui brident toute tentative de film underground. Non seulement ils ne pourraient se permettre ces autodafés intellectuels que si leur cinéma d'auteur ou classique était brillant, ce qu'il est loin d'être, mais leur acharnement fait que le cinoche français, autrefois premier d'europe, s'enfonce petit à petit. La faute à une créativité en berne? Que nenni, la faute à une créativité bridée.

Alors, peut-être que je suis un geek, et peut-être aussi qu'en m'emportant comme ça je fonctionne de la même manière que ces culs-terreux oligarchiques qui règnent sans partage sur le ciné français.

Mais, d'une part, j'ai la faiblesse de penser que ce combat est celui que devrait entreprendre tout vrai cinéphile, et d'autre part, comme le disait Bernard Werber, dont pourtant je suis loin d'être fan, dans l'excellent documentaire "suck my geek": "j'espere bien que les geeks gagneront à la fin, parce que ce sont les seuls qui ne se résignent pas à voir les choses en gris. S'ils perdent, ce sera mauvais signe pour notre société." Sur ce, je retourne voir Abandonnée!

Car comme le disait le Père da Vasconcelo en sortant du couvent de jeunes filles de Ste Fémoi-les-Burnettes: si c'est défendu, c'est que c'est bon.
Par Vassili
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 7 mars 2008

Mesdames et messieurs bonsoir.

Comme la plupart d'entre vous le savent, enfin j'espère, ce week-end aura lieu le premier tour des élections municipales.

L'occasion ou jamais de faire une nouvelle diatribe enflammée contre le médias en général, et la presse en particulier.

Car s'il parait acquis qu'à défaut d'une deferlante rose, il pourrait bien y avoir une sacrée vague, emportant sur son passage l'essentiel des grandes villes hormi Bordeaux et peut-être Marseille, le moins que l'on puisse dire c'est que la presse aura appelé cette victoire de ses voeux.

Pour prendre un exemple proche, le quotidien Sud Ouest, incontournable par chez moi, a relayé avec complaisance des calomnies et diffamations sur un de mes proches, allant jusqu'à fausser des chiffres et refuser ensuite de faire un droit de réponse au nom de principes ridicules.

Et c'est ainsi depuis le début de la campagne. Ce quotidien n'a eu de cesse de dévaloriser les candiats de droite, quels qu'ils soient, pour mettre en avant les candidats socialistes. Prenons Bordeaux: les bordelais, pour beaucoup, prennent Rousset pour un vautour parachuté de Pessac en ayant flairé la faiblesse de Juppé. Ce faisant, il a oublié deux choses: la délimitation des circonscriptions, qui n'est pas la même que pour la députation, et le fait que le vote de juin était plutôt un vote sanction contre un maire qui se serait un peu trop dispersé. Bref, il va surement se prendre une belle volée. Ca sent le rousset (j'ai craqué).

Et bien depuis le début de la campagne, pas un article pour parler de cela, pour relever un fait politique important, mais en revanche des tartines indigestes sur Juppé et son passé pour lequel il a pourtant payé. Ils ont bien sûr noté que Juppé n'avait pas mis le logo de l'UMP sur son affiche... oubliant qu'il ne l'avait pas fait non plus en 1995 et 2001, époques où pourtant ce logo ne l'aurait aucunement desservi...

Et je le dis d'autant plus à l'aise que si je suis favorable à Juppé, je ne vote pas pour lui comme pour un vote national, et c'est là le deuxième écueil des médias à tous étages: TOUS, sans exception, à part évidemment ceux traditionnellement à droite, ont voulu faire de cette élection un vote national. Aberration. Dans un scrutin de ce genre, on élit le maire, c'est-à-dire celui qui va placer les ronds points, autoriser les travaux, etc. Quel rapport avec une quelconque dimension nationale? Du reste, il n'est pas rare de voir des électeurs de gauche voter à droite à cette occasion, et vice-versa. Car cette élection n'est pas une élection de parti, mais bien une élection de personne.

User ainsi du manque de bon sens politique des français me consterne. Encore une fois, je ne fais pas là une tirade partisane, si j'étais parisien je voterais probablement Delanöé, mais j'appelle au bon sens. Les campagnes de désinformation, par mauvaise volonté ou incompétence (et la question peut se poser), nuisent à la bonne démocratie et font que nous sommes notoirement le peuple le plus ingouvernable qui soit. Il faut avouer, aussi, que nous avons eu un passé difficile: nous avons élu Napoléon III pour faire la République, il rétablit l'Empire. En 1871, nous appelons de nos voeux la Monarchie, la République revient. En 1936, nous élisons Blum qui tient ses promesses: suspicieux, nous bloquons le pays. En 1946, nous voulons de Gaulle, il est écarté. En 1958 il promet l'Algérie Francaise avant de la libérer, Algérie que nous devions pacifier et où nous avions envoyé le contingent... En 2007, nous élisons un président rigoureux et determiné, et nous tombons sur Bling Bling Man...

Bref, tout ça pour dire qu'à force d'avoir exactement le contraire de ce que nous voulons, la tentation devient grande de voter pour le candidat adverse.., tentation appuyée par la complaisance journalistique, qui donne envie de mettre le feu au siège de ces journaux non sans avoir au préalable pendu les chefs de rédaction avec leurs tripes (mais je m'égare).

Car après tout, comme le dit Mr Ruffier, instituteur dans le Larzac, en éventrant un chat devant une maternelle médusée: si c'est interdit, c'est que c'est bon.

Par Vassili
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 17 mars 2008

Mesdames et Messieurs bonsoir.

Comme certains d'entre vous le savent peut-être, il m'arrive parfois lors de longues et contre-productives soirées de me muer en amateur de foutchebol.

Précisons d'emblée: je ne m'affuble pas d'une écharpe multicolore avant d'aller me jeter sur d'autres porteurs d'écharpes en bramant des obscénités douteuses. Non, je m'en tiens à jubiler fiévreusement quand l'un de mes protégés pousse le ballon au fond des filets, adverses de préférence, et de trépigner lorsqu'il s'en va vers le poteau de corner executer une danse nuptiale visant à entamer une partouze odieuse avec ses petits camarades, danse dont les effets sont saisissants et à laquelle il faudra que je consacre un billet, mais je m'égare.

Toujours est-il que la semaine dernière le secrétaire d'Etat aux Sports, Bernard Laporte, ci-devant ex-sélectionneur du XV de France, ex-homme d'affaire et ex-homme sandwich pour du jambon (c'est beau le goût du risque), a demandé à son collègue Eric Besson de plancher sur une réforme visant à rendre les clubs compétitifs en Coupes d'Europe.

J'en vois déjà lever le sourcil droit avec un air suspicieux signifiant "et alors, qu'est-ce que ca peut me foutre?".

Tout d'abord, permettez-moi de vous signaler que je trouve ces familiarités malvenues. Ensuite, il s'agit de politique générale. Enfin, lorsque l'on parle de clubs francais et de coupe d'Europe, il y a de quoi se marrer, donc restez encore un peu.

Balayons donc le paysage.

Des Coupes d'Europe il y en a deux: la ligue des Champions accueille les champions en titre des grands championnats européens, et en plus, pour certains championnats, les quelques clubs les mieux classés. La coupe de l'UEFA, elle, regroupe quelques clubs un peu moins bien classés, ainsi que ceux n'ayant pas brillé en Ligue des Champions.

Or, le moins que l'on puisse dire, c'est que la France ne s'illustre pas dans ces exercices... En tout et pour tout, elle a remporté une Ligue des Champions en 1993, au terme d'un parcours un peu curieux que pour éviter la polémique je n'aborderai pas ici.

Toujours est-il que depuis, hormis trois finales d'UEFA et une de Ligue des Champions, toutes perdues, c'est vache maigre. Pour info, même le Portugal en a gagné une...

Et là, ce grand benet de Laporte s'interroge: "pourquoi?".

Et bien mon grand, tu n'as pas inventé le fil à couper l'eau chaude.

Voici donc un courrier que je vous invite à envoyer au ministere, histoire de.

"Mr Bernard Laporte
Secretaire d'Etat aux Sports
Immeuble du Ministere de Roselyne, faites attention, ce n'est pas une secrétaire un peu vulgaire, c'est la ministre

Mr Le Secretaire,

Devant la nouvelle élimination prématurée des clubs francais dans toutes les coupes européennes, vous avez, non sans candeur, demandé à votre camarade Besson de trouver des solutions.

Loin de moi l'idée de me montrer acide, mais je pense qu'il serait bon d'envisager très rapidement une cure de collyre.

Les raisons, elles sont aussi multiples que bien connues:

1- les clubs francais sont les seuls d'Europe dont la fiscalité est aussi écrasante. TOUS les autres pays-phares, et même Monaco, ont un statut fiscal qui permet d'attirer et de conserver les meilleurs joueurs. Ainsi, pour verser 100 euros à un joueur en France, il faut débourser 200 euros, contre 103 ailleurs. D'où l'exode massif de nos meilleurs éléments. Comme nos voisins européens n'y renonceront pas, c'est à nous de nous adapter...

2- La France est également le seul pays qui interdit la créatine. C'est aussi le cas en Coupe d'Europe, mais ne vous en faites pas, nos voisins se sevrent quelques jours avant les échéances européennes. A cela, je l'admets, je n'ai aucune solution.

3- Nous sommes un pays de mauvais perdants. Lorsque nous perdons, le terrain était pourri, l'adversaire trop fort, la météo peu clémente, la nourriture mauvaise. Mais ce n'est JAMAIS de notre faute, alors que les conditions des matchs sont les mêmes pour les deux parties... C'est aussi pour cela que certains joueurs ne réussissent pas dans les clubs de très haut niveau: ces clubs déploient une culture de la "gagne" dont nous ignorons tout. Quand un club français se prend une rouste de la part d'un grand club étranger,c 'est normal. Non. NON. Ce n'est PAS normal! Si on voit les choses comme ça, autant ne pas jouer!

4- Les stades francais sont trop petits, à l'exception notable d'un Stade de France à la dérive, dont tous les spécialistes s'accordent à dire qu'il est une enceinte fort médiocre au sein de laquelle se retrouve un peu de tout, mais pas de supporter. Pour information, le stade de la ville de Madrid est plus grand que le SDF, pourtant enceinte nationale. Cela est dû en partie à une implication nationale, car chacun sait que le peuple qui va au stade rêve à vil prix. Le roi Juan Carlos ne s'y est pas trompé, en résorbant la dette du Real Madrid à une reprise...

Pour info encore, nous sommes le seul pays où la capitale n'a qu'un seul club, loin de jouer les premiers rôles...

Le constat est aussi simple que concis, et les solutions évidentes: défiscalisation, coups de pieds au cul, intervention étatique mesurée.

Alors, mon grand, avant de poser des questions idiotes et de nous prendre pour des jambons, que tu vends fort bien par ailleurs, allume ton poste... Ca nous évitera d'avoir envie de sortir Ibanez de sa reserve pour t'asséner un plaquage de derriere les fagots.

Car après tout, comme le disait Patxi Gerinorqui en écrasant de sa semelle vengeresse le visage du curé de la paroisse de Mildio-en-Euskadi: si c'est interdit, c'est que c'est bon.

Par Vassili
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 26 mars 2008
Mesdames et messieurs bonsoir,

Revenons, suite à la désagréable surprise d'hier soir qui m'a dissuadé de répandre mon venin, au motif de mon courroux actuel.

Vous en avez sans doute entendu parler, il est question de supprimer la publicité sur France Televisions. Pour ceux d'entre vous qui seraient fachés avec les médias, France Televisions regroupe: France 2, 3, 4, 5 et 24, ainsi que France Ô.

Pour financer cette suppression, il était envisagé des financements étatiques, des aides, etc. Mais bien sûr, il était hors de question d'envisager d'augmenter la redevance.

Seulement depuis les municipales sont passées... Et cette chère Mme Albanel, sémillante blondasse de l'Inculture, a annoncé hier qu'il n'était plus tabou d'évoquer une augmentation de la redevance.

Nous la payons tous, par conséquent je pense que tous les ans nous avons le même sentiment de sodomie à froid et sans tendresse lorsque nous recevons un joli avis nous réclamant de payer cette joyeuse arnaque.

Alors je dis NON. Ca sert à rien mais ca soulage.

Déjà, et pour commencer, je prefere encore qu'il y ait encore de la pub sur ces chaines pourries et que ma redevance ne bouge pas. De toutes facons, les autres chaines vont réclamer que France 2 commence ses diffusions en même temps qu'elle, soit vers 20H55, et France Television ne pouvant pas avoir de pratique concurentielle, présence de l'Etat oblige, elle va devoir s'y conformer, et nous abreuvera de programmes courts et indigents, type "plus belle la vie".

Ensuite, je m'interroge depuis un moment déjà sur le bien-fondé de cette redevance.

Je vais prendre un exemple sumple: moi. Oui j'aime assez me prendre en exemple oh oui oh oui ca m'excite rah rah. Je ne regarde à peu près jamais la télé, à part Canal de temps en temps ou un peu France 5. Par conséquent je paie pour une prestation dont je ne bénéficie pas, ou alors partiellement. C'est un peu comme si au restaurant on vous amenait une note de 3.500 euros pour du homard, et alors que vous objecteriez que vous n'en avez pas pris on vous dirait "ah oui mais y'en avait à la carte fallait le prendre".

Donc, mais ce n'est que mon point de vue, il faudrait soit la présenter comme une option (vous la payez, vous avez France Tele, sinon vous ne l'avez pas) ou alors comme un systeme à la carte, avec un prix proportionnel au nombre de chaines sollicitées, comme un abonnement au Cable. Ainsi, on pourrait ne payer que pour France 5, France 4, ou France 3, si vous êtes cette fameuse dernière personne sur terre qui regarde Thalassa.

Et puis dans l'absolu, il y a quand même deux reflexions à se faire:

- Pourquoi est-ce que ces systemes d'option et de forfait ne sont pas mis en place? Parce que plus personne ne regarderait France Televisions. A l'exception de deux ou trois programmes, ou de France 5, tout le monde vivrait très bien sans.

- Et plus generalement, si les programmes de France Televisions étaient de meilleure qualité, dignes d'un service public, on rechignerait moins, et on en serait pas à envisager de sucrer la pub pour attirer le chaland. Qu'on l'apprécie ou pas, TF1 est la premiere chaine européenne. Et la présence de la pub n'y change rien. Puisque TF1 occupe une place de choix sur le créneau racoleur-ignoble-putassier, il ne resterait plus à France Televisions qu'à accomplir sa mission de service public, c'est-à-dire une télé créative, innovante, culturelle sans être Teverama (quel bon calembour je m'embrasserais tiens), et les gens se goinfreraient la pub sans sourciller.

En plus, sans pub, quand est-ce qu'on va aller boire un coup ou assouvir un besoin naturel? On n'est pas des machines quoi à la fin!

Seulement en l'état, entre Delarue et ses émissions dont je ne me servirais pas pour récurer mes chiottes, Stephane Burne, les sports moisis, France 2 Foot, ou Ruquier l'otarie et sa cour des miracles de decerebrés consanguins, je suis désolé, mais quand on me demande de payer plus pour cette fiante, j'ai surtout envie d'écraser la meule de de Carolis avec une anthologie de Francois VIllon, puis de le forcer à regarder en boucle On n'est pas couchés facon Orange Mécanique.

Car après tout, comme disait Claude Sérillon en sodomisant son réparateur électricien après lui avoir coincé la tête dans le poste de télévision, si c'est interdit, c'est que c'est bon.
Par Vassili
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 14 avril 2008
guillermo vargas habacuc, "l'artiste" psychopathe qui a laissé mourir de faim et de soif un chien durant une exposition en 2007, a été invité à répéter son acte cruel par les organisateurs de la Biennale Centraméricaine d'Art du Honduras en 2008.

Je ne mets pas de majuscule au nom de ce type. Ni de lien vers des images ou des vidéos. Qu'on l'attache et qu'on le laisse crever, lui aussi. On rendra service à l'art et probablement à l'espece humaine.

Je n'aime pas l'art moderne. Mais là, c'est pire que tout. Il n'y a pas de démarche artistique, de sens, juste un gros porc psychopathe.

Ca me debecte.
Par Vassili
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés